Le pouvoir de la vulnérabilité • Brené Brown

Le pouvoir de la vulnérabilité • Brené Brown

L’idée de la vulnérabilité a changé ma vie intérieure et mes relations de manière considérable, et pour le meilleur.

Avant de décrire mon expérience, il faut que je commence à vous faire approcher ce que j’entends par ce mot, et qui de mieux pour en parler que la figure contemporaine majeure de ce concept (il me semble !), j’ai nommé la chercheuse Brené Brown.

Dans la vidéo ci-dessous, elle donne un talk, suite à ses travaux.

Ce qu’elle y dit est sublime.

De plus, son humour et, plus largement, la personnalité qu’elle affiche, me… parlent beaucoup (c’est un euphémisme).

Je vous laisse apprécier.

Le point d’utilité et de vérité majeur

De cette présentation, le moment le plus remarquable de par sa vérité et son utilité est, à mon sens, le suivant :

Et vous savez ce que je pense de la vulnérabilité. Je hais la vulnérabilité. J’ai donc pensé, voilà l’occasion que j’attendais de la faire battre en retraite avec ma règle. Je vais m’y plonger, je vais démêler toute cette histoire, je vais y consacrer une année, je vais complètement déboulonner la honte, je vais comprendre comment fonctionne la vulnérabilité, et je vais être la plus forte. J’étais donc prête, et j’étais vraiment enthousiaste. Comme vous vous en doutez, ça ne s’est pas bien passé. (Rires) Vous vous en doutez. Alors, je pourrais vous en dire long sur la honte, mais il me faudrait prendre le temps de parole de tous les autres. Mais voilà ce que je peux vous dire, ce à quoi ça se résume — et c’est peut-être la chose la plus importante que j’ai jamais apprise pendant les dix années passées sur cette recherche. Mon année s’est transformée en six années, des milliers de récits, des centaines de longs entretiens, de groupes de discussion. À un moment, les gens m’envoyaient des pages de journaux, ils m’envoyaient leurs histoires — des milliers d’éléments d’information en six ans. Et j’ai commencé à comprendre.

J’ai commencé à comprendre : voilà ce qu’est la honte, voilà comment ça marche. J’ai écrit un livre, j’ai publié une théorie, mais quelque chose n’allait pas — et ce que c’était, c’est que, si je prenais les gens que j’avais interviewés, et que je les divisais grossièrement en deux catégories : ceux qui croyaient vraiment en leur propre valeur — c’est à cela que ça se résume, croire en sa propre valeur — ils ont un fort sentiment d’amour et d’appartenance — et ceux qui ont du mal avec ça, ceux qui se demandent tout le temps si ils sont assez bien. Il n’y avait qu’une variable qui différenciait ceux qui ont un fort sentiment d’amour et d’appartenance de ceux qui ont vraiment du mal avec ça. Et c’était que ceux qui ont un fort sentiment d’amour et d’appartenance pensent qu’ils méritent l’amour et l’appartenance. C’est tout. Ils pensent qu’ils le méritent.

Vous avez bien lu. C’est une p***** de croyance qui s’auto-réalise.




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