TĂ©moignage de Paul 👹, 23 ans, sur « Les 7 Habitudes Â»

TĂ©moignage de Paul 👹, 23 ans, sur « Les 7 Habitudes Â»

Paul est un ami proche, attachant, et qui ne voulait pas rester trop longtemps sur le campus de notre trĂšs chĂšre Ă©cole. Ainsi, son principal dĂ©faut est de vivre Ă  7h24min d’avion de chez moi. Heureusement que son enthousiasme pour les lectures Ă©clairantes dĂ©passe les frontiĂšres.

C’est tout naturellement que je lui ai recommandĂ© le livre de dĂ©veloppement personnel Les 7 habitudes de ceux qui rĂ©alisent tout ce qu’ils entreprennent, de Stephen Covey, en dĂ©cembre 2015.

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En VO : The Seven Habits of Highly Effective People
En VF : Les 7 habitudes de ceux qui rĂ©alisent tout ce qu’ils entreprennent

Je lui ai demandĂ© de me faire un retour, ainsi il m’a envoyĂ© un message audio. Je l’ai retranscrit ci-dessous avec quelques retouches.

C’est-Ă -dire retirer 90 « ouais Â» et 75 « quoi Â» 😋. Et encore, il en reste.

Je vous laisse.

« Ă€ la vie, on ne peut rĂ©pondre qu’en se montrant responsable Â»

Je t’appuie sur le fait qu’il y a des trucs assez puissants dans ce livre. Je ne vais pas trop parler de notre feuille de route, je veux dire les principes personnels. En ce moment j’y rĂ©flĂ©chis et j’aurais quelques critiques.

Ce qui me paraĂźt vraiment important, c’est le principe de proactivitĂ©, l’habitude 1. Le premier chapitre est trĂšs trĂšs bien je trouve. Tu peux donner en exemple le tableau des expressions proactives – rĂ©actives. Ça je trouve qu’il y a beaucoup de gens qui pourraient s’en servir.

Explications
La proactivité est expliquée en quelques mots ici.
Le tableau dont parle Paul, c’est le suivant :
proactivité langage

Ouais c’est ça, l’idĂ©e que, face Ă  ce qu’il nous arrive, on est capable d’une rĂ©ponse, on est responsable. Quelle que soit la situation, nos Ă©motions etc. Alors pour donner un peu mon avis perso, pour rĂ©aliser ça, il faut quand mĂȘme une certaine prise de conscience, une prise de distance. Il faut ĂȘtre capable de comprendre ses Ă©motions, et puis de prendre de la distance, de ne pas ĂȘtre en mode rĂ©actif, enfin en mode robot h24, tu fais que mĂ©tro-boulot-tĂ©lĂ©-dodo. Enfin tu vois ce que je veux dire.

Ça me fait penser à une phrase de Frankl. Il faut que je la retrouve parce qu’elle est vraiment trop cool.

Ouais, voilĂ , vraiment ce qui est lourd, ce qui pĂšse pour moi, du bouquin [, c’est le principe de proactivitĂ©]. Également le principe de gagnant-gagnant, c’est puissant et ça me paraĂźt nĂ©cessiter moins d’explications.

Ouais, du coup je te retrouve la phrase là


Page 179 de l’édition de poche, 2Ăš habitude : « Le sens de notre vie doit venir de l’intĂ©rieur. Je citerai encore Frankl : « Finalement, l’homme ne devrait plus demander quel est le sens de sa vie, mais il devrait au contraire se rendre compte que c’est Ă  lui que se pose cette question. En rĂ©sumĂ©, la vie interroge chaque homme ; et chaque homme ne peut rĂ©pondre Ă  la vie qu’en rĂ©pondant de sa vie ; Ă  la vie, on ne peut rĂ©pondre qu’en se montrant responsable. Â» Â»
Donc ouais la responsabilité intérieure je trouve ça assez fat (= lourd).

Et ce qui est trĂšs fat aussi, c’est le cercle d’influence et le cercle de prĂ©occupations. Pfou ça mais
 wow quoi. Le temps que les gens perdent, moi y compris, dans le cercle des prĂ©occupations, c’est FOU, c’est fou quoi ! C’est inutile, tu justifies ton malheur dans la vie par des choses que tu ne peux pas contrĂŽler, du coup tu stagnes.

Ça me fait penser Ă  une discussion ce midi, Ă  table, avec des collĂšgues. Je sais plus, ça parlait de la Syrie, et puis de tout ce qu’il y autour, comme quoi c’était un prĂ©texte pour la guerre entre la Russie et les États-Unis.

C’était une discussion pas approfondie, les gens s’écoutaient pas vraiment, il y avait pas beaucoup de fond, les gens avaient pas mal de prĂ©jugĂ©s. À la limite ça sert Ă  rien d’en parler, personne ne va changer quoi que ce soit Ă  la situation. Les gens parlaient un peu pour dĂ©noncer les coupables. DĂ©jĂ , l’analyse Ă©tait pauvre, et bon, mĂȘme si c’était vrai, ça changerait rien. On pourrait un peu rattacher ça au cercle de prĂ©occupations


Ou, trĂšs clairement, quand les gens disent « ah, je peux pas aller lĂ , je dois faire ça Â». En fait ce sont eux qui ont choisi de le faire, mais c’est un peu comme s’ils n’assumaient pas leur activitĂ© qu’ils ont prĂ©vu un autre moment. C’est un peu pour s’excuser quoi. Je trouve ça un peu
 un peu toxique. Enfin un peu irresponsable. Ça c’est un truc qui m’a pas mal parlĂ© en fait. “Ah non dĂ©solĂ© je dois aller lĂ -bas”. Bon, des fois c’est vrai, mais la plupart du temps, si on me propose quelque chose, et que je suis occupĂ©, c’est que je choisis quelque chose d’autre qui est mieux. Donc je suis pour ne pas s’excuser quand on est indisponible. Bon, pas dans l’absolu, parfois les conventions font que c’est correct de s’excuser, mais ouais ouais ouais ouais (sic).

Merci Paul.


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Paul a écrit un e-book qui décrit son expérience de conversion au véganisme. Si seulement on pouvait nous présenter des points de vue sur des questions polémiques et complexes de maniÚre calme et globale plus souvent


Du rĂŽti au brocoli — Narration d’un changement de paradigme

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